Mercredi soir, à "La Cour des Boeufs", Marc devant la très bonne vache de Raphael Chaubet.
Hier, en fin d'après midi, à "La Cour des Bœufs", le fief de la famille Tardieu, Raphaël Chaubet, ancien élève du CFT et jeune ganadero, avait amené X vaches de son fer de pure origine Juan Pedro Domecq via Victoriano del Rio. Marc était convié à ce tentadero. Le diestro Nîmois a touché une très bonne becerra qui a fait honneur à sa devise. Brave et noble cette vache permit une grande faena à un Marc très inspiré. Celui-ci alignant de longues séries de naturelles et de derechazos. De la bien belle ouvrage que Marc a conclut de quelques passes ornementales du plus bel effet. Grace à cette vache de qualité, Le matador de Nîmes commence idéalement sa préparation pour le festival de Cortes de la Frontera
Octavio Chacon sera le quatrième matador de la tarde en Cortes de la Frontera.
Naissance: le 6 juin 1984 à Prado del Rey. Alternative: le 28 février 2004 au Puerto de Santa Maria avec des toros de "La Dehesilla". Parain: Javier Conde. Témoin: Matias Tejela.
Marc et O.Chacon ont fait quelques paseos ensemble.
Lors de ce festival de Cortes de la Frontera, Victor Janeiro combattra le second novillo du fer de "Toros de El Torero".
Naissance: le 5 avril 1979 à Ubrique. Alternative: le 15 avril 1999 à Jerez de la Frontera. Les toros provenant du fer de Maria del Carmen Camacho. Parrain: Espartaco. Témoin: F.Rivera Ordoñez.
Victor Janeiro est le frère de Jesulin de Ubrique. En 2012, Marc a torée à Sarria avec V.Janeiro. Un excellent souvenir pour le diestro Nîmois qui avait triomphé, ce jour là, en coupant 4 oreilles aux toros des Hdos de Candido Garcia (Reseña sur le blog en juin 2012).
Avec Jose Antonio Canales Rivera, nous débutons la présentation des coletudos qui fouleront le sable des arènes de Cortes de la Frontera. Le natif de Barbate combattra le premier novillo du festival.
C'est Jose Antonio Canales Rivera qui officiera comme jefe de lidia lors du festival de Cortes de la Frontera.
Naissance: Le 28 mars 1974 à Barbate. Alternative: 20 juillet 1996 à Valencia avec des toros du Puerto de San Lorenzo. Parrain: Emilio Muñoz. Témoin: Victor Puerto.
J.A Canales Rivera est le neveu de Paquirri et ses cousins ne sont autres que Francisco Rivera Ordoñez et Cayetano, les fils de Paquirri.
Ce sont des novillos du fer de "Toros de El Torero" qui seront combattus lors du festival de Cortes de la Frontera. Présentation de cette ganaderia des plus célèbres:
Propriétaire: Dolores "Lola" Domecq Sainz de Rosas. Finca: "Las Salinas de Hortales" El Bosque (Cadiz). Ancienneté: 27 mai 1970. Devise: bleu et rouge. Origine: Juan Pedro Domecq y Nuñez de Villavicencio.
Cet élevage fut crée en 1967 par Salvador Domecq y Diez quand
celui-ci prit sa part de la ganaderia Juan Pedro Domecq, de son
père. Salvador Domecq installe son troupeau dans la finca "El Torero" à
Vejer de la Frontera. En 1970, la ganaderia prend son appellation
définitive ainsi que le dessin de son fer. En 2002, le ganadero lègue l'élevage à sa
fille Dolorès surnommée "Lola" qui quitte "El Torero", la finca
familiale pour celle de "Las Salinas de Hortales" sise à El Bosque. Celle-ci gère, avec son époux Tomas Leon, ce fer historique.
La sélection est sérieuse et le trapio du bétail a augmenté tout en
gardant les caractéristiques de grande noblesse de cet élevage. Les toros et les novillos sont bien faits, assez bas et leurs pelages sont des plus variés: noirs, colorados, castaños, jaboneros, melocotones, berrendos, chorreados, sardos et salpicados, Le bétail de
"Toros de El Torero" est un des fleurons de la cabaña brava. Cette
ganaderia est à l'origine de la création de nombreux élevages en
fournissant vaches et sementales.
Marc n'a jamais tienté de vaches, ni combattu un novillo ou un toro de ce fer.
La finca "Las Salinas de Hortales" de la ganaderia "Toros de El Torero" et le type de toros de ce fer.
Marc torée le 24 aout à Cortes de la Frontera. Petit topo de cette commune appartenant à la province de Malaga en Andalucia. A une altitude de 633 mètres, 3500 habitants vivent dans cette localité située dans le Parc Naturel de la Sierra de Grazalema où se trouve la plus grande forêt de chênes lièges d'Espagne. Une fort jolie ville entourée de montagnes et de collines à cheval entre les provinces de Malaga et de Cadiz. Ronda se trouve à 30 kms et Malaga à 80 kms. Une succession de civilisations est à l'origine de Cortes de la Frontera. Ce sont des Phéniciens qui la bâtirent au XII ième siècle avant Jésus Christ. Suivirent Grecs, Romains qui laissèrent les plus grandes traces puisque la ville se nommait Cortex qui signifie armure ou défense. Les Arabes prirent le relais avant la reconquête, vers 1500, des monarques Catholiques. La forme actuelle de Cortes remonte au XVII ième siècle. Il faut visiter la mairie, l'église Nuestra Señora de Rosario, la chapelle Valdenegro, la fontaine des Quatre Jets et la plaza de toros. Pour cette dernière, nous y reviendrons en fin de chapitre. La ville offre de belles possibilités de tourisme: Canyoning, spéléo, randonnées pédestres et cyclistes, escalades et balade le long du Guadiaro. Cortes compte aussi sur l'artisanat, la maroquinerie et bien sûr la charcuterie et les jambons. Se rajoutent les produits à base de coings (pâtes, confitures) et les célèbres fromages Payoyo de brebis et de chèvres de la race locale: Payoya. Les fêtes populaires de Cortes de la Frontera se déroulent, fin aout, en l'honneur de San Roque et de San Sebastian. Festivals taurins et lâchers de vaches dans les rues sont, entre autres, au programme. La coquette plaza de toros contient 1000 spectateurs. Elle fut inaugurée en 1894 puis rénovée en 1921. A l’occasion des spectacles taurins, les arènes sont toujours combles. Marco va découvrir l'ambiance mise par les Cortesanas et les Cortesenos lors de ces fiestas populaires.