mardi 12 mai 2026

LE RÉVEIL DU MIDI . AFFICHE TRICOLORE .

 

 


 

https://www.lereveildumidi.fr/culture-et-terroir/tauromachie/corrida-fran%C3%A7aise-du-24-mai-2026-%C3%A0-n%C3%AEmes-une-affiche-d%E2%80%99exception-sign%C3%A9e-rudy-ricciotti 


 


 Cliquer sur le lien, ci-dessus, pour découvrir l'article du Réveil du Midi concernant l'affiche de la corrida 100% Française du 24 mai prochain. Affiche sympa que nous devons à Rudy Ricciotti.

FERIA DES ENFANTS .

 

 

 


 

 

 https://arenesdenimes.com/actu/2025/le-mercredi-cest-d%C3%A9j%C3%A0-la-feria-de-n%C3%AEmes.html

 

Ce n'est plus une info, Marc est au cartel de la corrida matinale de Pentecôte. Mais avant cela, il sera dans les arènes de Nîmes le mercredi 20 mai. Le diestro Nîmois participera à la feria des enfants avec d'autres toreros du cru.

Programme complet en cliquant sur le lien ci-dessus. 

 


 

lundi 11 mai 2026

NÎMES EN APPROCHE .

 Après quinze jours intensifs en France, Marc repart ce lundi en Espagne. Une semaine ou il doit combattre deux toros et participer à une paire de tentaderos. A deux semaines du rendez vous Nîmois, Marc va peaufiner sa préparation mentale, physique et technique en ne laissant aucune place au hasard. Retour à Nîmes la semaine prochaine, nous verrons comment Marc va articuler cette dernière semaine avant cette échéance importante du 24 mai. Les nombreux tentaderos, les toros et  novillos en privé auront permis une excellente et intense préparation.

 

 

 

Marc face au novillo du "Vieux Sulauze", fer de la famille Fano.

EFFICACES .

 

 Efficaces, au pluriel, c'est l'adjectif parfaitement adapté à l'actuacion des trois banderilleros, hier après midi, au "Mas du Sire". Marc était accompagné par Morenito d'Arles, Thomas Ubeda et "El Chino". Les deux premiers furent excellents dans la brega du novillo de Barcelo. Quand au troisième, il fut très sûr puntilla en main. Mathias Forestier, à cheval, fut précis en deux rencontres. Good job, Messieurs!!!! N'oublions pas le fidèle, et dorénavant retiré, Christian Romero qui s'il n'est pas intervenu en piste, claquage oblige, ne fut pas avare en conseils. Si pour Marc cette matinée, chez la famille Barcelo, fut très profitable, il le doit aussi à ces subalternes de talent. Ce fut le cas, également, chez Olivier Martin, à Méjanes et face au novillo du "Vieux Sulauze".

 


 Méjanes. 7 mai, Marc face au toro de Blohorn.

 

 

 

INTERVIEW DE MARC DANS " TORERIA " .

 

 

 

Marc Serrano : "Si je suis matador de toros, c’est grâce aux arènes de Nîmes…"

 

15 ans après, le dimanche 24 mai, en matinée, lors de la corrida 100 % française de la Feria de Pentecôte, reviendra sur le sable des arènes de Nîmes, le torero nîmois Marc Serrano.

 

"C’est dans ces arènes que j’ai connu mes premiers émois d’aficionado. Si j’ai voulu devenir torero, c’est dans ces arènes que l’idée m’ait venu…"

 

Son grand-père était un passionné de la tauromachie et c'est lui qui a transmis en grande partie à Marc Christol, qui deviendra plus tard Marc Serrano, la culture du toro. Né le 16 avril 1978 à Nîmes, il intègre de Centre Français de Tauromachie à l’age de 12 ans et s’initie avec Christian Le Sur et Pepe de Montijo.

 

Il toréé à sa première novillada sans picador le 19 août 1993 aux Saintes-Maries-de-la-Mer devant des becerros du Laget aux cotés de "Luisito" et de "El Lobo". Le niveau suivant il l’atteint le 16 mars 1996 à Arnedo (La Rioja) avec des novillos de Lamamié de Clairac. 

Il prend son alternative le 8 juin 2000, à Nîmes avec le toro "Fusilero 9" de Célestino Cuadri, avec pour parrain El Zotoluco et pour témoin José Luis Moreno. Le 20 août 2000, il fait sa présentation de matador de toros en Espagne à Benalmádena (Malaga) en compagnie du Cid.

Il a confirmé son alternative le dimanche 7 septembre 2014 aux arènes de la Monumental de Las Ventas, à Madrid devant "Sandiero", un toro José Joaquim Moreno de Silva.

 

Revenir à Nîmes 15 ans après, qu'est ce que cela représente pour toi ?

-"Comme je l’ai dit, c’est là ou tout a commencé, ou je suis devenu matador de toros et ne pas y revenir depuis 15 ans, c’était quelque chose de difficile a vivre, quelque chose que je considère un peu comme une injustice…"

 

Entre son alternative et cette dernière corrida, Marco Serrano a toréé six fois dans les arènes de Nîmes.

 

Justement, cette dernière corrida ?

-"C’était en juin 2011 pour la Feria de Pentecôte pour la présentation des toros de Jean-Marie Raimond (Virgen Maria). J’ai reçu une sérieuse blessure à mon premier toro. Blessure dans la cuisse avec deux trajectoires. Vous comprenez mieux pourquoi je trouve injuste de ne pas avoir re-toréé dans ces arènes, arènes qui sont mes arènes au sens affectif du terme. C’est avec un très grand plaisir que je ferais à nouveau le paseillo en habit de lumières dans cet amphithéâtre auquel je suis tant attaché. "

 

Une corrida 100% française avec six toreros de la tierra, un exercice particulier qu’il a déjà vécu en ouverture de la Feria de Pentecôte 2007 ou il s’était montré à son avantage en coupant l’unique oreille d’une corrida de Torrenueva. Le cartel réunissait alors Michel Lagravère, qui confirmait son alternative en France, Lionel Rouff "Morenito de Nîmes", Swan Soto, Marc Serrano, Julien Lescarret et Jonathan Veyrunes…

 

 

Qu'est ce qui te motive le plus dans cette corrida de 2026 ?

-"Retrouver mes arènes, remettre l’habit de lumières, les pieds dans ces arènes qui symbolisent beaucoup de choses pour moi, et essayer quelque part d’effacer ce dernier souvenir douloureux et injuste. Et puis pas besoin de plus de motivation pour faire le paseillo sur le sable nîmois…"

 

Et quand, malheureusement pour toi, on ne toréait pratiquement plus, qu'est ce qui te pousse à continuer à te vêtir de lumières ?

-"Depuis deux ans je n’ai plus remis ce costume de lumières mais je n’ai jamais cessé de me préparer, de m’entraîner tous les jours. J’ai pour cela la chance d’avoir pas mal de ganaderos qui m’invite à tienter de façon régulière, ce qui me permet d’évoluer dans ma tauromachie tout comme le fait de pouvoir me mettre devant le public lors des divers festivals taurins auxquels je suis convié. En fait il n’y a jamais eu de coupure et encore moins d’envie d’arrêter…"

 

Quels sont ou quel est le meilleur moment de ta carrière ?

-"Sans hésitation mon alternative dans les arènes de Nîmes. Enfant, il y avait cette tradition d’ouvrir les portes pour voir le dernier toro. A cet age là, devenir matador de toros, me paraissait impossible, une chose inaccessible. Et le jour ou je suis arrivé à l’être, ce fut comme si réalisais mon rêve. Non pas une fin en soi, mais l’envie de nouveaux projets, de construire quelques chose et après 26 ans d’alternative, j’ai toujours des objectifs et c’est ce qui fait que ce jour là restera pour moi le meilleur moment de ma carrière…"

 

D’où te vient cette générosité envers les enfants hospitalisés. Père Noël pour ceux des hôpitaux de Nîmes, l'association "Un toro pour un rêve d'enfant" initié à Samadet et aujourd'hui à Mejanes pour les enfants hospitalisés d'Arles et de Nîmes....

-"J’ai toujours été convaincu que les maladies étaient quelque chose d’injuste et encore plus quand elles touchent les enfants. Elles profitent de leur innocence pour leur prendre une partie de leur vie dont ils n’ont pas encore profité. Avec l’aide de tous, je continuerais à leur apporter, à mon petit niveau, un peu de joie, de bonheur, à améliorer leur situation en apportant ma petite pierre à l’édifice…"

 

 Après avoir toréé et connu de très beaux moments dans sa vie taurine dans tous les pays de la planète taurine, un matador de toros nîmois rêve encore d’en connaître d’encore plus beaux. Ojala !


En photo: Nîmes 2008, Marc face à un toro de Victorino Martin

FIESTA CAMPERA : MARC EN VIDÉO .


 

 Une nouvelle vidéo d' Anaïs: Marc devant la vache et le novillo de Barcelo. C’était, hier, au "Mas du Sire".  

 

 

 




 

 

 

 

FIESTA CAMPERA : MARC EN PHOTOS .


 





Marc sous l'objectif d’Anaïs. C'était hier matin, au "Mas du Sire", le diestro Nîmois face au sérieux novillo de la famille Barcelo.